Plouf plouf en ligne
Posez vos doigts sur l'écran, le hasard désigne. Sur ordinateur, lancez la comptine sur une liste de prénoms.
Posez vos doigts sur l’écran
Pas d’écran tactile ?
Posez vos doigts sur l'écran, le hasard désigne. Sur ordinateur, lancez la comptine sur une liste de prénoms.
Posez vos doigts sur l’écran
Pas d’écran tactile ?
« Plouf plouf, une deux trois, ce sera toi qui t'en iras » : la comptine de cour de récréation est probablement le plus vieux tirage au sort que nous connaissions tous. Elle règle depuis des générations la question qui commence chaque jeu — qui s'y colle, qui commence, qui va chercher le ballon. Sa force n'a jamais été la rigueur mathématique, mais le rituel : on pose les doigts, on compte à voix haute, et personne ne conteste le verdict.
Cette page reprend ce rituel tel quel, sur écran. Sur un téléphone ou une tablette, chacun pose un doigt : au bout de trois secondes, un anneau doré se referme sur l'élu. Sur un ordinateur, où il n'existe qu'un seul pointeur, la comptine défile à la place sur une liste de prénoms saisis à la volée. Dans les deux cas, la désignation vient de crypto.getRandomValues — le générateur cryptographique du navigateur — et jamais de Math.random.
C'est d'ailleurs la vraie différence avec la comptine d'origine : celle-ci n'a jamais été équitable. Le nombre de syllabes étant fixe, celui qui sait compter peut choisir où commencer pour que le sort tombe sur qui il veut. Ici, chaque participant a rigoureusement la même probabilité, et le résultat est tiré avant même que l'animation démarre.
Choisissez le mode : « Gagnant » désigne quelqu'un en un tour, « Élimination » sort un joueur à chaque passage jusqu'au dernier.
Sur mobile, chaque joueur pose et garde un doigt sur la zone sombre — il en faut au moins deux.
Sur ordinateur, basculez sur « Avec des noms » et saisissez les prénoms, un par un ou collés depuis une liste.
Le décompte part de 3, puis l'anneau doré (ou le prénom) s'illumine : c'est le désigné.
Qui s'y colle, qui commence, qui va chercher le ballon : la question réglée en trois secondes, sans dispute.
Désignez qui lance la partie, qui paie la tournée ou qui relève le gage — tout le monde pose un doigt.
Qui débarrasse, qui choisit le film, qui a la dernière part. L'arbitrage neutre que personne ne conteste.
Interroger un élève ou former un ordre de passage sans favoritisme, avec un tirage réellement équiprobable.
La vraie comptine est manipulable : le nombre de syllabes est fixe, donc celui qui commence peut décider de l'issue. Ici, chaque participant a exactement la même probabilité grâce à l'échantillonnage par rejet sur crypto.getRandomValues.
Le mode au doigt exploite tous les points de contact de l'écran. Sur un ordinateur, où il n'y a qu'un pointeur, la liste de prénoms prend le relais — l'outil reste jouable partout.
Tout se passe dans le navigateur, immédiatement. Aucun compte à créer, aucune application à télécharger, aucune donnée conservée.
D'où vient la comptine, ses variantes régionales, et pourquoi elle n'a jamais été un tirage équitable.
Lire le guide →Biais de modulo, générateurs pseudo-aléatoires et méthode cryptographique expliqués simplement.
Lire le guide →Sur mobile ou tablette, chaque joueur pose un doigt sur l'écran : au bout de trois secondes, un anneau doré désigne l'élu. Sur ordinateur, où il n'y a qu'un seul pointeur, basculez sur l'onglet « Avec des noms » : saisissez les prénoms et la comptine défile jusqu'à s'arrêter sur l'un d'eux.
La version la plus répandue est « Plouf plouf, une deux trois, ce sera toi qui t'en iras ». Beaucoup d'écoles ajoutent « mais comme le roi et la reine ne le veulent pas, ce ne sera pas toi » pour relancer un tour. Les variantes régionales sont nombreuses : am stram gram, pic et pic et colégram, ou encore une poule sur un mur.
Oui. Le doigt ou le prénom désigné est tiré avec crypto.getRandomValues, le générateur cryptographique du navigateur, et jamais avec Math.random. Chaque participant a exactement la même probabilité d'être choisi, et le résultat est calculé avant l'animation : celle-ci ne fait que l'illustrer.
Autant que l'écran en accepte. La plupart des smartphones reconnaissent 5 à 10 points de contact simultanés, ce qui couvre largement une partie à plusieurs. Il faut au minimum deux doigts pour lancer le décompte.
En mode Gagnant, un seul tour désigne immédiatement l'heureux élu. En mode Élimination, chaque tour retire un participant — comme dans la vraie comptine où l'on sort un joueur à chaque passage — jusqu'à ce qu'il n'en reste qu'un : c'est lui le désigné.
Oui, c'est même le mode par défaut sur ordinateur. L'onglet « Avec des noms » remplace les doigts par une liste de prénoms : la comptine parcourt la liste en ralentissant progressivement, puis s'immobilise sur le nom tiré au sort.